5. juil., 2017

Vous vous êtes sans doute demandé ce que l’on pouvait ressentir sous hypnose … aussi comme la curiosité n’est pas un vilain défaut, je vous propose de venir le découvrir …

 

  • Comment se déroule une séance
  • Ce que vous pouvez ressentir durant la transe
  • Et le bien-être qui sera le vôtre après la séanc

 

 

Nous ne travaillons pas sur un sujet particulier, simplement une séance de relaxation

N’hésitez pas à réaliser une nouvelle belle expérience !

Prix de la séance Fr. 60.00

4. juil., 2017

Phobie : ce mot, dérivé du Grec ancien, signifie peur, effroi.

Elle se porte souvent sur des objets qui, pourtant, n’ont objectivement rien de menaçant.

 

 Une araignée délicate déambule sur la vitre de l’open space et le premier hurlement déclenche une hystérie collective.

Dans une discussion, vous prononcez innocemment le mot « nombril » mais quelqu’un ne

l’entend pas de cette oreille et se contorsionne dans un rictus de possédé.

Dans un resto indien, une cliente jette en hurlant un nan fromage parce qu’elle vient d’apprendre qu’il est fourré à la Vache qui rit ©…

Dans ces trois exemples de phobies, de la plus répandue à la plus « personnalisée », ce qui frappe, c’est le décalage entre l’objet et l’émotion excessive qu’il suscite.

Et pourtant, malgré les apparences, les phobies, ce n’est pas du cinéma.

D’autant que, souvent, dans le cas des phobies « d’objet » en tout cas, on s’en accommode (on peut très bien vivre avec la phobie des pigeons), voire on la met en avant (comme un attribut de notre personnalité).

De surcroît, sa fonction peut être très libératrice : l’angoisse étant concentrée sur l’objet en question, l’espace psychique s’en trouve déchargé (dès lors que l’objet en question est évité).

Les phobies liées à l’espace

Certaines phobies sont beaucoup plus résistantes, leur scénario étant inscrit en profondeur dans l’histoire du sujet. Elles peuvent être liées à l’espace (par exemple, l’agoraphobie et la claustrophobie), et touchent à la question des limites, des frontières entre soi et l’Autre, du corps projeté dans l’espace.

 

 

1. sept., 2016

 

Qu’est-ce que l’inconscient ?

L’inconscient est cette partie de vous qui reste inconsciente ou dans votre mémoire, tant qu’elle n’est pas ramenée à la surface de votre attention présente. Le conscient est la mémoire éveillée et l’inconscient la mémoire endormie. Il est le siège de vos souvenirs, de vos habitudes, de vos intuitions, de vos réflexes et de vos instincts. L’inconscient n’est pas de la méconnaissance, mais plutôt un réservoir de connaissances ou d’informations qui sont stockées dans votre esprit, de la même façon que vous êtes conscient de ce que vous lisez ici, mais non de tout le contenu de votre mémoire interne en même temps.

Imaginez que le conscient est la pointe de l’iceberg, et l’inconscient est la partie submergée de votre conscience. Votre inconscient est le programme interne qui est programmable par votre esprit.

Cela signifie que vous recevez des pensées du monde extérieur qui sont transmises du conscient vers l’inconscient. L’inconscient est donc formé de connaissances et d’informations provenant du monde extérieur.

L’inconscient forme les habitudes de pensées, de paroles et les réactions involontaires. La raison en est simple, cela libère notre esprit de devoir réapprendre à chaque fois chaque fait et gestes que l’on doit accomplir. Néanmoins les automatismes peuvent aussi  limiter dans les pensées, paroles et actions.

Le conscient et l’inconscient travaillent main dans la main. L’un lui apporte des informations et l’autre archive les informations jusqu’à ce qu’on en ait besoin. Votre inconscient est un répertoire de toutes les données du monde que vous avez reçu depuis votre naissance par l’entremise de votre conscience

Une fois que vous avez donné des instructions claires et répétés à votre inconscient, votre esprit va trouver un moyen pour mettre vos objectifs en réalité.

 

Source : Melki Rish – Le Messager Spirituel.

1. sept., 2016

 

L’hypnose ericksonienne appartient à ces thérapies brèves qui ne cherchent pas à expliquer pourquoi « on en est arrivé là » (ce qui est le domaine de l’analyse). L’idée est d’identifier comment s’est mis en place un certain comportement à un certain moment de la vie et de voir, de projeter, ce que l’on veut pour maintenant et le futur.

L'Hypnose induit une hyper réceptivité de l’information. Les suggestions peuvent atteindre des couches profondes de l’inconscient. Ainsi, le but des suggestions peut être une modification d’un comportement réflexe ou gênant.

L'hypnose éricksonienne est une hypnose permissive : « vous pouvez faire ceci ou cela ou même rien du tout ».

Le travail se fait à deux, hypnothérapeute et patient, d’égal à égal. Aucune notion hiérarchique de dominant-dominé ou soignant-soigné. Tout le processus s’effectue en accord avec le patient. Mais il est indispensable que le patient décide de vouloir initier un changement, l’hypno thérapeute vous guide pour vous connecter à votre inconscient, mais c’est vous qui agissez.

Les séances sont individualisées, en fonction des besoins et des attentes du patient, de sa sensibilité, de ses réactions, c'est un travail « sur mesure ».

Les métaphores, les anecdotes et les contes sont très largement utilisés. Ils parlent directement à l'inconscient et lui offre des exemples de résolution de problèmes. Le but étant de désapprendre le mode de comportement et de le remplacer par un nouveau, mieux adapté.

L’hypnose ouvre sur un monde intérieur, beaucoup plus vaste, un monde de ressources et de capacités. Elle donne accès à une partie de nous-mêmes que nous pensons, à tort, hors de contrôle.

Durant l’état hypnotique, le patient est parfaitement présent. Il a simplement accès à une partie de lui-même (la partie inconsciente) d’une façon beaucoup plus libre et ouverte qu’habituellement. Cet état permet de développer la communication, la coopération entre conscient et inconscient.

Une séance d’hypnose ne remplace pas une consultation auprès d'un médecin. Mes prestations ne sont pas d'ordre médical et ne prétendent en aucun cas se substituer à un acte médical ou à des prescriptions de médicaments.